Projet

Laboratoire Vivant d’Innovation en Éducation (LaVIE)

Logo de la plateforme LaVIE
Le CTREQ est heureux de collaborer avec l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et le Living Lab en innovation ouverte (LLio) afin de contribuer à la réduction des inégalités numériques, et ce, en misant sur la collaboration entre un groupe de recherche et des personnes du milieu de l’éducation primaire et secondaire tels que des établissements scolaires publics et privés, des centres de services scolaires, des organismes, un ministère, des parents et des entreprises privées.

La deuxième cellule de cocréation amorce ses travaux! 

La deuxième cellule de cocréation rassemble des acteurs et des actrices de l’éducation du Centre de services scolaire de Kamouraska–Rivière-du-Loup. À l’instar de ce qui fut réalisé dans la première cellule, le regard de la deuxième cellule se porte sur les inégalités numériques dans un contexte scolaire. Une proposition de progression des apprentissages numériques pour les élèves de niveau primaire a été rédigée par un groupe composé de personnes conseillères pédagogiques et de membres du personnel enseignant. Cette proposition identifie les savoirs et savoir-faire que les élèves devraient maîtriser à la fin de chaque cycle pour progresser vers une utilisation autonome et confiante du numérique. 

Ainsi, des membres de l’équipe de recherche universitaire associés au projet LaVIE se joindront aux personnes qui ont rédigé ou qui ont un intérêt pour la proposition de progression des apprentissages numériques, afin de réfléchir à son implantation. Avec le soutien de l’équipe de facilitation du LLio, les activités de la deuxième cellule sont guidées par la question :  

« Comment pouvons-nous soutenir le personnel enseignant à s’approprier la proposition de progression des apprentissages numériques? ». 

 

Comment y parvenir ?  

La mise en place d’un laboratoire vivant se veut une réponse pour développer des solutions innovantes venant pallier des problématiques complexes auxquelles ne peuvent répondre une seule catégorie d’acteurs et actrices. Ainsi, la collaboration avec des personnes issues de quatre secteurs contribue à la richesse de l’expérimentation de ce projet, soit: 

  • une institution publique;  
  • des entreprises privées; 
  • des chercheur.es; 
  • et des usager.ères de différents milieux scolaires. 

Un comité de pilotage a de ce fait été formé pour donner un avis critique, bienveillant et constructif sur les activités de la cellule. 

Tous réfléchissent afin de faire émerger de nouvelles idées et d’explorer de nouvelles façons de faire qui seront par la suite expérimentées et adaptées aux différents milieux, le tout en produisant des connaissances dont pourra bénéficier le milieu scolaire. Le laboratoire vivant a pour avantage de créer des connexions étroites et riches avec l’usager tout au long de la co-création permettant ainsi une solution adaptée et validée qui sera facilement appropriée par les milieux concernés. 

 

Retour sur la première cellule 

Rappelons que de janvier à mai 2023, des personnes de partout au Québec se sont investies dans le processus de recherche collaborative, sous la direction de Séverine Parent professeure à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et pour lequel le CTREQ contribue au volet portant sur le transfert de connaissances. Pour la concrétisation de cette première cellule du projet, le mandat était principalement de se pencher sur les inégalités numériques au primaire et au secondaire et de cocréer des solutions pour ainsi les réduire afin de trouver des réponses à la question : « Comment pouvons-nous soutenir la motivation du personnel enseignant à utiliser le numérique », et ce, dans la perspective de réduction des inégalités numériques en contexte scolaires. Parmi les solutions explorées, l’une qui a été retenue à la fin des travaux est la mise en place d’un bus du numérique qui arpenterait le Québec et dans lequel des éducateur.trices numériques accompagneraient le personnel enseignant dans la mise en œuvre de situations d’apprentissage permettant d’enseigner des contenus du programme de formation de l’école québécoise, tout en développant différentes dimensions de la compétence numérique. Une autre solution retenue est celle des bandes dessinées destinées aux personnes qui évoluent dans le milieu de l’enseignement. Les bandes dessinées permettront de sensibiliser aux inégalités numériques en contexte scolaire et seront accompagnées de questions visant à enrichir la réflexion et de ressources complémentaires.

Pour obtenir plus de détails sur la démarche des membres de la première cellule, consultez sur cette page la ligne du temps interactive qui s’est construite tout au long du projet! 

Restez à l’affût, de nouveaux outils de transfert de connaissances sur les facteurs d’inégalités en contexte scolaire seront diffusés au cours des prochains mois.  

 

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