Un colloque sur les pratiques en science et technologie à l’ACFAS

17 juin 2015

science-technologie

Ghislain Samson, chercheur à l’UQTR, en collaboration avec des membres du Chantier pour l’amélioration des pratiques en culture scientifique et technologique, du CTREQ, ont animé un colloque lors du congrès de l’ACFAS 2015, intitulé Vers le rehaussement des pratiques collaboratives en science et technologie : le cas du formel et de l’informel.

Ce colloque fut l’occasion de partager les recherches en cours et d’alimenter les réflexions sur la culture scientifique et technologique.

Les chercheurs ont été invités à présenter l’avancement de leurs travaux dans le cadre d’un projet financé par le Fonds de développement académique du réseau (FODAR). Les études réalisées tentent de répondre aux questions suivantes : Quels sont les types de pratiques éducatives mises en œuvre dans les milieux formels et informels pour dévelop­per la culture en science et technologie? Comment ces pratiques éducatives s’arriment-elles dans les deux milieux? Quelles sont leurs retombées? Quelle démarche alimente le développement de ces pratiques par les organismes informels au regard de leur mission, d’un contexte de classe et des contenus didactiques?

Travaux présentés

  • Anik Meunier et Charlène Bélanger, de l’UQAM, ont présenté leur étude visant à clarifier les concepts de l’éducation formelle, de l’éducation informelle et de l’éducation non formelle.
  • Ghislain Samson et Gabrielle Dionne, de l’UQTR, et Catherine Simard, de l’UQAR, ont exposé leurs travaux visant à définir une typologie des pratiques collaboratives des milieux formels et informels en science et technologie.
  • Michel Bélanger et Catherine Simard, de l’UQAR, Christine Couture, de l’UQAC, et Pierre Chastenay, de l’UQAM, ont présenté les résultats partiels d’une recherche visant à mieux définir les interactions entre l’école et le musée.
  • Viviane Desbiens et Simon Larose, de l’Université Laval, ont fait état des travaux d’évaluation du programme d’animation scientifique du Club des Débrouillards au primaire au regard de la motivation en science.
  • Anik Meunier et Charlène Bélanger, de l’UQAM, ont présenté les résultats d’une étude visant à définir le cadre théorique et l’approche méthodologique d’une formation continue offerte aux enseignants de science au secondaire par le Musée de la civilisation de Québec.
  • Jrene Rahm, de l’Université de Montréal, a partagé ses réflexions sur un projet parascolaire de club de sciences, basé sur un partenariat entre l’université, la communauté et l’école secondaire.

Cette journée fort enrichissante s’est terminée par une table ronde intitulée Illustration et démonstration de pratiques collaboratives exemplaires, composée de Roland Grand’Maison, du Réseau CDLS-CLS, de Marcel Lafleur, du Centre de démonstration en sciences physiques, de Jean-Daniel Doucet, de l’École des protéines, et de Roselyne Escarras, du Carrefour des sciences et technologies de l’Est du Québec. Les discussions ont porté sur la place de l’école dans les activités, sur l’importance accordée aux activités formelles, non formelles et informelles, sur la collaboration et les partenariats, de même que sur la place occupée par l’histoire et la culture dans les activités.

Pour en savoir plus sur le Chantier pour l’amélioration des pratiques en culture scientifique et technologique.